Un seul arbre, construit en parlant
Vous décrivez votre entreprise au coach ; il en tire des objectifs et des résultats clés chiffrés, rangés par période. Vous corrigez en parlant, pas en remplissant un tableau.
Vous changez d'avis dans l'un des trois, et les deux autres continuent comme avant.
Celui qui arrive ensuite prend l'exemplaire qu'on lui a remis : un nouveau collègue, un agent que vous mettez au travail. Chacun a raison, sur la version qu'il a sous les yeux. Ce que cela coûte, c'est l'arbitrage que personne ne fait : le travail que vous auriez arrêté, si quelque chose vous avait dit qu'il ne servait plus.
Galy l'écrit une fois, à partir d'une conversation : un arbre d'objectifs, les résultats qui les mesurent, et dessous, le travail qui les sert. Vos équipes lisent ce texte, et les machines que vous mettez au travail aussi. Vous changez d'avis, il n'y a qu'un texte à changer. Alignment, c'est cela, et rien d'autre.
Vous décrivez votre entreprise au coach ; il en tire des objectifs et des résultats clés chiffrés, rangés par période. Vous corrigez en parlant, pas en remplissant un tableau.
Un objectif porte des briefs métier, un brief porte une spec technique avec ses phases, ses risques et ce qui prouvera qu'elle est livrée. La chaîne se lit de haut en bas, et chaque niveau nomme celui du dessus.
Claude Code et ses semblables lisent votre stratégie et écrivent leurs briefs, leurs specs et leurs vérifications d'après-livraison dans ce même arbre. Galy n'accède jamais à votre code : l'assistant y travaille chez vous, et ne rend compte ici que de ce qu'il a fait.